Kingsman le cercle d'or

Ressortez votre costume de Kingsman du placard !

Kingsman cercle d'or

On prend les mêmes et on recommence… littéralement, l’effet de surprise en moins. J’aime Kinsgman d’amour, j’aime la réalisation orgasmique de Matthew Vaughn, j’aime la classe de Taron Egerton et de Colin Firth, j’aime le thème musical et tous les codes associés à ce film. Et franchement, j’ai adoré Kingsman : Le cercle d’or, car j’y ai retrouvé des repères. Seulement, ce n’est pas vraiment pareil. Poppy, incarnée par Julianne Moore, n’a pas ce je-ne-sais-quoi de Valentine (Samuel L. Jackson zozotant, sublime), même si elle est fournie avec sa panoplie complète de parfaite méchante (principes moraux, soif de conquérir le monde, identité visuelle), ça ne marche pas aussi bien.

Autre nouveauté, les Statesman qui débarquent avec leurs belles bottes de cowboy, leur accent du fin fond de l’Amérique et leurs manières plus brutes de décoffrage (personnellement, je préfère les manières de Colin Firth). Idem, on est loin du flegme britannique venant aussi bien de l’accent anglais que du costume so classy.

Alors, pour ceux qui ont vu le premier, je suis au regret de vous informer qu’il n’y a aucune scène qui surpasse, voire même qui égale celle de l’église (pur moment jouissif on est d’accord !). Mais rassurez-vous, d’autres scènes viennent tâter le bonheur de votre rétine, ne serait-ce que l’ouverture. Ce Kingsman : Le cercle d’or est un poil long, les Statesman ne sont pas très intéressants et n’apportent pas grand chose à l’histoire. La bande originale est toujours très bien choisie, la réalisation continue d’en jeter plein les yeux.

Même si les défauts de Kingsman : Le cercle d’or sont plus nombreux, il faut bien avouer que la recette du premier reste toujours aussi bonne et rien que pour la réalisation, j’en redemande !

On se donne rendez-vous pour Kingsman 3 ?

Sortie en salles le 11 Octobre 2017.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Blu-Ray_Kingsman services secrets

Miss Bobby_Blu-Ray_Kingsman services secrets C’est à chaud que je m’attèle à l’écriture du test Blu-Ray de Kingsman : services secrets et cela ne va pas être une mince affaire, car je ne sais pas par où commencer. Je suis dans une veine inspiratrice, mais mes idées partent dans tous les sens tant le film m’a mise à terre telle une prise de Jujitsu, coupant net le souffle, me laissant K-O. En gros, vous prenez Star Wars, Pulp Fiction, La Fièvre du samedi soir, Kick Ass, James Bond (pour ne citer que ceux-là), vous secouez bien fort et vous obtenez Kingsman. Grande classe.

Kingsman : services secrets, film d’espionnage, mais pas que. Tantôt film d’action qui tranche littéralement dans le vif du sujet, tantôt comédie crue à l’humour British, tantôt parodie faisant le pied de nez à J.B. (Jason Bourne ? Non, James Bond), Matthew Vaughn sert sur un plateau une oeuvre pour les amoureux du cinéma, sachant apprécier des scènes tels des ados attardés et excités à l’approche du prochain Iphone/Star Wars/épisode de Game of Thrones (rayez les mentions inutiles). En somme, de la jouissance pure ou Noël après l’heure (ou avant l’heure, c’est selon).

Des séquences mémorables, à deux doigts de la folie, symbiose entre l’horreur, l’action et le burlesque, recalant au passage les valeurs pieuses. Chorégraphies parfaites ou comment l’espion britannique rencontre Benny Hill. Grandiose. Ou encore l’anarchie illustrée par le disco, l’apparition de John Travolta sous les traits de Sofia Boutella alias la femme kangourou aux lames acérées.

Scénario point cousu de fil blanc, où se mélange la formation des nouvelles recrues face au maniement de parapluie des anciennes générations, nous laissant nous accrocher aux personnages, accordant notre sympathie et notre fascination. Des personnages mis en valeur par des acteurs superbes : Samuel L. Jackson affublé d’un petit plus (que vous découvrirez par vous-mêmes, je ne souhaite pas vous gâcher la surprise) rendant chaque scènes hilarantes, Colin Firth offre son flegme, sa classe et son charisme dans un rôle hors normes d’espion. La gymnastique n’a plus de secret pour lui. Mention pour leurs seconds rôles à Michael Caine et Mark Strong. La nouvelle génération éclot sous le visage du minet Taron Egerton, gueule d’amour qui suit les traces de Colin Firth et c’est réussi.

Kingsman : services secrets est un trip exaltant pour grands enfants à l’approche de leur anniversaire, regroupant différents genres et mélangeant les références. Définitivement à avoir dans votre DVDthèque pour vous aérer l’esprit. Vous m’en direz des nouvelles.

Miss Bobby_Kingsman_services secrets

Bonus

– Tout sur Kingsman : Services Secrets (1h30) : *La formation d’un super espion – de la BD à l’écran, * Héros et voyous, *Matthew Vaughn : Un style bien à lui, *Les armes et les gadgets, *Un montage choc, *La BD qui inspira le film : 1h30 de making of, de quoi ravir les amateurs de contenu. Un bonus particulièrement complet et passionnant sur la construction du film, la distinction entre la BD et l’œuvre filmique, apportée par le travail de Matthew Vaughn. La volonté de celui-ci de faire une sorte de film parodique, à la fois comique et très sérieux, avec les codes du genre. Le choix du casting, un élément important par rapport à l’évolution des personnages. Un bêtisier n’aurait pas été de trop.

– Galeries

– Film annonce

Sortie en vidéo le 08 juillet.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Spy

Miss Bobby_Spy Paul Feig, réalisateur de plusieurs comédies trashouilles où les héroïnes n’hésitent pas à se moquer d’elles, revient avec en tête de course, Mélissa McCarthy, récurrente chez Feig, dans Spy tel un Colin Firth dans Kingsman, tout en ronds de jambes.

Spy, à la vue de la bande-annonce, peut laisser paraître une comédie potache où l’on se demande ce que sont venus faire Jude Law et Jason Statham. Un trio d’acteurs complètement inattendu qui va s’avérer très efficace à l’écran et surtout hilarant.

Quand vous ne pouvez plus utiliser vos espions habituels pour l’infiltration, il faut savoir aller chercher du côté de la bureaucratie, on n’est pas à l’abri d’y découvrir des pépites aussi douées sur le terrain que derrière un ordinateur. C’est comme ça que Susan (McCarthy) va se retrouver affublée de mille et une perruques pour dézinguer du méchant.

Après Mes meilleures amies et Les Flingueuses, Paul Feig monte d’un cran dans le trashouille s’octroyant – à la manière d’un Matthew Vaughn et de son Kingsman – un film aux dialogues peu châtiés et à l’action exaltante. Les rôles y sont inversés, alors que beaucoup s’attendront à voir Statham faire ce qu’il fait de mieux, à savoir du Statham, ils seront surpris de voir l’acteur jouer à fond sur l’autodérision, se moquant des rôles qu’il a pu incarner et de son assimilation aux films d’action. Oui, il sait être drôle. Jude Law n’a qu’un second rôle, mais a une scène d’ouverture qui donne le ton de Spy. Quant à Melissa McCarthy, régulière chez le réalisateur, celui-ci lui a dessiné un rôle éprouvant physiquement et 100% trash. Elle n’est plus relayée au rang d’actrice ronde qui fait rigoler les copains.

Spy est une très bonne comédie (n’en déplaise à certains), qui m’a fait m’écrouler de rire bon nombre de fois par des répliques qui en choqueraient plus d’un, où Paul Feig a fait la part belle à l’improvisation. Pour information, il ne fait jamais de répétitions, laissant tourner constamment la caméra afin de saisir les meilleurs moments d’impro. Je me suis réellement régalé.

Sortie en salles le 17 juin.

Retrouvez le compte de rendu de la rencontre avec Melissa McCarthy, Paul Feig et Jason Statham.

Retrouvez les images de la rencontre avec Melissa McCarthy, Paul Feig et Jason Statham.

Melissa McCarthy, Paul Feig et Jason Statham pour #Spy

Rencontre avec Melissa McCarthy, Paul Feig et Jason Statham pour #Spy

Posté par Miss Bobby sur mercredi 10 juin 2015

by Miss Bobby
Miss Bobby_Kingsman_Services secrets_devenir un Kingsman

Miss Bobby_Kingsman_Services secrets_devenir un Kingsman J’anticipe la question, car quand vous allez sortir du cinéma, après votre gros kiff en ayant vu Kingsman : Services secrets, vous allez chercher comment devenir un Kingsman. Si, si, même moi j’ai eu envie d’aller m’acheter un superbe costume, des lunettes et un parapluie. Bon, le problème c’est que je ne pense pas avoir le courage nécessaire pour passer les épreuves de recrutement, tout comme je n’ai pas la souplesse pour faire ce que Colin Firth fait avec brio.

À défaut de vous lancer dans les services secrets, vous pouvez néanmoins regarder les vidéos suivantes qui vous donneront des tuyaux pour briller en société, voire vous sortir du pétrin avec classe, chic et distinction :

J’en profite pour vous glisser un lien vers une expérience interactive multi-écrans très bien faite qui permettra à l’agence Kingsman d’évaluer votre niveau (ne devient pas Kingsman qui veut) : http://www.kingsmanmovie.com/becomeakingsman/

Pour finir, j’en remets une couche avec ma critique de Kingsman : Services secrets au cas où vous n’auriez toujours pas compris que le nouveau film de Matthew Vaughn est une grosse bombe. Bonus : le lien vers la rencontre avec Colin Firth et Matthew Vaughn.

Sortie en salles le 18 février.

by Miss Bobby

Quand on te donne la possibilité de revoir Kingsman : Services Secrets et qu’en plus on te dit qu’il y aura Colin Firth et Matthew Vaughn, il est impossible de dire non.

Voici donc en vidéo cette rencontre avec ces gentlemen.

Voici le lien vers ma critique où je vous raconte à quel point Kingsman est absolument génial https://www.missbobby.net/cinema/kingsman-services-secrets.html

Sortie en salles le 18 février.

Et quelques photos de mon cru ci-dessous :

by Miss Bobby
Miss Bobby_Kingsman services secrets

Miss Bobby_Kingsman services secrets C’est à chaud que je m’attèle à l’écriture de la critique de Kingsman : services secrets et cela ne va pas être une mince affaire, car je ne sais pas par où commencer. Je suis dans une veine inspiratrice, mais mes idées partent dans tous les sens tant le film m’a mise à terre telle une prise de Jujitsu, coupant net le souffle, me laissant K-O. En gros, vous prenez Star Wars, Pulp Fiction, La Fièvre du samedi soir, Kick Ass, James Bond (pour ne citer que ceux-là), vous secouez bien fort et vous obtenez Kingsman. Grande classe.

Kingsman : services secrets, film d’espionnage, mais pas que. Tantôt film d’action qui tranche littéralement dans le vif du sujet, tantôt comédie crue à l’humour British, tantôt parodie faisant le pied de nez à J.B. (Jason Bourne ? Non, James Bond), Matthew Vaughn sert sur un plateau une oeuvre pour les amoureux du cinéma, sachant apprécier des scènes tels des ados attardés et excités à l’approche du prochain Iphone/Star Wars/épisode de Game of Thrones (rayez les mentions inutiles). En somme, de la jouissance pure ou Noël après l’heure (ou avant l’heure, c’est selon).

Des séquences mémorables, à deux doigts de la folie, symbiose entre l’horreur, l’action et le burlesque, recalant au passage les valeurs pieuses. Chorégraphies parfaites ou comment l’espion britannique rencontre Benny Hill. Grandiose. Ou encore l’anarchie illustrée par le disco, l’apparition de John Travolta sous les traits de Sofia Boutella alias la femme kangourou aux lames acérées.

Scénario point cousu de fil blanc, où se mélange la formation des nouvelles recrues face au maniement de parapluie des anciennes générations, nous laissant nous accrocher aux personnages, accordant notre sympathie et notre fascination. Des personnages mis en valeur par des acteurs superbes : Samuel L. Jackson affublé d’un petit plus (que vous découvrirez par vous-mêmes, je ne souhaite pas vous gâcher la surprise) rendant chaque scènes hilarantes, Colin Firth offre son flegme, sa classe et son charisme dans un rôle hors normes d’espion. La gymnastique n’a plus de secret pour lui. Mention pour leurs seconds rôles à Michael Caine et Mark Strong. La nouvelle génération éclot sous le visage du minet Taron Egerton, gueule d’amour qui suit les traces de Colin Firth et c’est réussi.

Kingsman : services secrets est un trip exaltant pour grands enfants à l’approche de leur anniversaire, regroupant différents genres et mélangeant les références. Définitivement à noter dans vos agendas pour vous aérer l’esprit après ce mauvais démarrage de l’année. Vous m’en direz des nouvelles.

Sortie en salles le 18 février.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Magic_in the Moonlight

Miss Bobby_Magic_in the Moonlight Comme chaque année, un peu comme Pâques, Noël et Hanouka, nous avons notre film de Woody Allen, il n’y a que la date qui change. Je ne sais pas s’il a décidé de servir un bon film une fois sur deux, l’année dernière, Blue Jasmine faisait son petit effet par une Cate Blanchett admirable.

Et là, avec son Magic in the Moonlight, Woody Allen s’est planté. Bon, bah, on ne peut pas réussir à tous les coups, il n’est plus tout jeune, mais personne ne l’oblige à produire tous les ans (à moins que ?).

Magie à la lumière de la lune… ouhhh mystère. Oui, enfin… Pas vraiment. Il y avait de quoi faire pourtant : deux beaux acteurs (Emma Stone et Colin Firth, très bien placé sur l’échelle de Manish), une histoire somme toute intéressante :

Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d’Azur et se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la jeune et ravissante Sophie Baker, une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère.

Mais alors pourquoi plantage il y a eu ? On partait sur 1h38 de film, pas de quoi s’inquiéter, cependant, deux acteurs mal dirigés, des rebondissements inexistants, l’humour à la Allen quasiment absent, une intrigue finalement pas prenante et ennuyeuse, parfois étirée, et patatra dans les escaliers ! On se retrouve à cligner trop de fois des yeux, à bailler et à trouver le temps long, trop long. Et puis à la fin, ça se réveille, un peu, mais pas assez pour nous sortir de notre léthargie.

Du coup, l’année prochaine, on peut s’attendre à une réussite ?

Sortie en salles le 22 octobre

by Miss Bobby
Miss Bobby_Avant d'aller_dormir

Miss Bobby_Avant d'aller_dormir Le 24 septembre sortira le nouveau film de Rowan Joffé Avant d’aller dormir. Pour l’occasion, je vous propose un nouveau jeu concours.

Synopsis

Suite à un accident quatorze ans plus tôt, Christine est affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille sans se souvenir de rien, ni même de son identité. Son dernier espoir réside dans son médecin, Ed Nasch, qui lui conseille de tenir un journal vidéo. Elle pourra ainsi enregistrer les informations qu’elle traque et se souvenir peu à peu de son passé, reconstituant progressivement le fil de son existence.
Mais très vite, ses rares certitudes vont voler en éclat.

Je vous fais gagner 3×2 places et 3 livres.

Miss Bobby_Avant d'aller_dormir_livre Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

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Miss Bobby_Will_Ferrell_Deauville 2014

Mince, sixième jour quand même ! Ça passe vite mine de rien. Un jour bien tranquille qu’on dirait un dimanche. Démarrage en douceur à 14h, préférant sauter le film avec le sosie d’Harry Potter, Jamie Marks is dead, pas spécialement inspirée. Et apparemment, j’ai bien fait.
Donc conférence de presse de Will Ferrell à la tête de plusieurs comédies telles que Les rois du patin, Frangins malgré eux et récemment Légendes vivantes (suite de Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy). Un Will moins drôle que Ray Liotta, qui a partagé son amour pour le sport, nous précisant au passage qu’il n’était pas du genre à faire le clown à l’école juste pour amuser la galerie.

Miss Bobby_Will_Ferrell_Deauville 2014

Je suis retournée voir Légendes Vivantes avec Will Ferrell justement (pas ensemble hein) pour me refaire les scènes de Steve Carell alias le grand Brick et j’ai pu constater que la salle n’était pas franchement réactive. On voit que ce n’est pas le même public.

Le soir, direction le CID pour l’hommage à Ferrell qui nous a honoré d’un discours en grande partie en français en précisant que tout le mois d’août, il avait pris des cours, du coup, il nous a ressorti ses leçons : « Merci, bonjour, je m’appelle Will Ferrell, j’aime le vin, le fromage, j’aime le Moulin Rouge, etc. » jusqu’à terminer en chantant « Sur le pont d’Avignon ». Une bonne partie de rigolade qui a rehaussé le niveau de l’introduction de Claude Lelouch, à savoir très court et très basique. Puis projection d’Avant d’aller dormir.

Retour sur Avant d’aller dormir :

Je ne sais pas si les organisateurs font exprès de mettre des films vraiment pas terrible le soir, mais ça devient difficile de ne pas s’endormir. Comment dire ? Déjà, Grace de Monaco, j’avais souffert à force de voir la chirurgie plastique ratée de Nicole Kidman en gros plan, et là, on recommence. Tout ça pourquoi ? Eh bien pas grand chose. Rowan Joffe nous installe dès les premiers plans dans une lenteur qui ne quittera le film que les 5 avant dernières minutes, les 5 dernières il tente désespérément de finir son film. Pour ma part, je ne sauverai que Colin Firth pour son jeu de fin notamment, sinon, si j’arrive à me souvenir du film, je pourrais m’estimer heureuse. Un effet répétitif pour faire travailler la mémoire, on aurait voulu que la nôtre ne soit pas autant sollicitée.