Downsizing

Downsizing : Voir votre avenir en grand !

DownsizingDownsizing, ça avait l’air rigolo dans la bande annonce, sorte de Chérie, j‘ai rétréci les gosses, mais avec des adultes dedans. Et bien, pas vraiment. Ce n’est pas le genre d’Alexander Payne de faire de la comédie, même s’il définit son film comme tel. Je le verrai plus comme un fourre-tout de bonnes idées, un trop plein de sujets intéressants qui auraient mérité chacun son propre film.

Downsizing est une triste fable écologique, économique, sociale, sociétale, environnementale fataliste. Payne avait un sujet en or : le rétrécissement de la population pour réduire la surpopulation, qui engendre la surconsommation, qui engendre des dégâts sur l’environnement, et par conséquent l’indubitable extinction de notre bien aimée planète. On était bien avec tout ça, il y avait de quoi gratter, farfouiller, peut-être même s’amuser, parce qu’on aurait pu rire de ce triste bilan. Sauf que le réalisateur a fini par s’écarter du sujet et s’éparpiller dans tous les sens. De cette morale écologique, on vire au tragique constat que l’homme reproduit les mêmes erreurs. Il est vrai que cette partie se raccordait très bien à la première, elle faisait une suite logique et on s’arrêtait là. Sont venus s’ajouter d’autres petites portions comme ça qui font que Downsizing a un bon fond, une bonne morale, mais qu’on ne peut pas traiter de tout dans un seul et même film. Il faut choisir. Et puis surtout, le principe de base, le rétrécissement, le processus, l’adaptation, la découverte d’un nouvel état et d’un nouveau monde sont prenants et intéressants, on attend qu’une chose, voir ce qu’il va en faire, jusqu’où va-t-il pousser l’expérience !

Downsizing est bourré de plein de bonnes choses, ce qui en fait sa qualité et son plus grand défaut.

Sortie en salles le 10 Janvier 2018.

by Miss Bobby
sausage-party_film_seth rogen

sausage-party_film_seth rogen Faites tourner les serviettes, c’est la fête à la saucisse ! La bande à Seth Rogen (James Franco, Jonah Hill, Michael Cera, Danny McBride, etc.) s’offre un petit cadeau égoïste : tiens, si on faisait un film d’animation entre potes ?! Ah ouais, carrément, ça pourrait être super cool *avec la grosse voix de Seth Rogen*. De là est né de son esprit tordu de trentenaire bien trempé : Sausage Party. Si on connait un peu le bonhomme et ses copains malins, on se doute que le film qui se cache derrière ce titre n’a rien qui s’approche à de la finesse. On s’est planté ? Point du tout ! Quelle surprise !

Dans la même veine que C’est la fin, mais un peu moins que L’interview qui tue !, on retrouve la bonne grosse patte de Rogen, à la fois glamour et délicate. Dire que Sausage Party est tendancieux est un doux euphémisme. On plonge littéralement la tête la première dans le graveleux bien gras. Oubliez le subtil, le « fuck » s’accorde à tous les temps et à toutes les sauces, les sous-entendus sont bien entendus, sans même prendre la peine de faire dans le double sens. On y va cash et on assume jusqu’au bout… ou jusqu’au fond, c’est selon !

Positionné comme une comédie, Sausage Party a du mal à décrocher des rires, nous tirant parfois quelques sourires, mais rien de plus. Si, souvent des « rrrrroooo » et des « ah quand même, ils ont osé ». Ils ont tout osé : tout le monde y passe et il y en aura pour tout le monde et pour tous les goûts ! Même s’il est d’animation, le film est une vaste blague entre potes qui, sous couvert d’un dessin-animé, se sont éclatés à faire une « œuvre » pseudo débile (je rappelle quand même qu’on suit une saucisse et un pain à hot dog), où ils ont pu dire ouvertement plein de gros mots et plein de trucs à connotation pornographique (j’allais dire sexuelle, mais ce n’est pas assez). Et je ne vous parle même pas de la fin qui est un feu d’artifice complètement délirant et sans retenue (si toutefois il y avait de la retenue) !

Le film est interdit au moins de 12 ans, vu le langage, je serais montée à moins de 16 ans ! Évidemment, on évite de le montrer aux enfants hein !

Sortie en salles le 30 Novembre 2016.

http://www.imdb.com/title/tt1700841/?ref_=nv_sr_1

by Miss Bobby
The diary of a teenage girl_film_kristen wiig

The diary of a teenage girl_film_kristen wiig Le film aurait dû s’appeler « Journal d’une ado ayant le feu aux fesses ». En même temps, je peux la comprendre, goûter aux plaisirs à deux avec comme partenaire de jeu Alexander Skarsgård, même avec la moustache, il y a de quoi s’accrocher telle une moule à son rocher.

Pour vous résumer un peu l’OVNI, Minnie perd sa virginité par une belle journée ensoleillée dans une chambre 70’s (l’époque du film), enroulée dans une moumoute avec Monroe, le compagnon de sa mère – qui a perdu ses dents de vampire depuis, mais pas son potentiel ultra sexy. Suite à ce moment fatidique du passage « chez les grands », la demoiselle est assoiffée de sexe, n’a qu’une hâte retrouver son blondinet de plus de 30 ans, tout en essayant de ne pas tomber éperdument amoureuse. Compliqués les ados !

The diary of a teenage girl est comme son nom l’indique, un journal intime visuel d’une ado dont la mère (Kristen Wiig) préfère se tapisser les narines de poudre magique pour se donner une image populaire, au lieu de s’occuper vraiment de ses deux filles. Elle appose par des mots et des dessins ses envies de galipettes, l’image qu’elle a d’elle-même, comment les autres la perçoivent ou comment les garçons la jugent face à une expérience sexuelle qui grandit trop vite.

Les dessins virevoltent dans les prises de vue réelles au fur et à mesure de ses ressentis donnant une dynamique poétique au film. Au fond, The diary of a teenage girl ne raconte rien de phénoménal, si ce n’est la sexualité d’une jeune fille banale, qui se cherche parfois et qui tente de combler l’absence d’attention d’une mère qui n’existe qu’à travers l’œil des hommes. Plutôt sympathique si vous aimez les petits films indépendants.

Sortie en VOD et en téléchargement définitif depuis le 21 Mars 2016.

http://www.imdb.com/title/tt3172532/?ref_=nv_sr_1

by Miss Bobby
BR_Seul sur Mars film Matt Damon

BR_Seul sur Mars film Matt Damon Bonjour chers passagers, les issues de secours se trouvent ici, ici et ici à plus de 4 mois de distance, veuillez accrocher vos ceintures. Nous espérons un bon voyage avec notre compagnie Ridley Scott Space.

Je vous passe la question bateau digne d’un examen de philo : que feriez-vous seul sur Mars ? Ne me dites pas que ça dépend de la température de l’eau et donc si vous devez emporter votre maillot de bain ou non. À l’heure où la découverte de l’eau sur la planète rouge est bien une réalité, le réalisateur Ridley Scott nous expose son voyage à bord d’Arès 3 vers une planète que l’Homme a déjà foulée. Et là où certains réalisateurs auraient digresser avec de la fioriture comme une longue introduction, des familles qui prennent de la place, un aller-retour qui prend du temps, il s’est focalisé sur son sujet : on vient voir un type seul sur Mars. Point.

Film de science-fiction ou d’anticipation, la limite est fine. C’est surtout une œuvre sur l’Homme, sa capacité à survivre avec ses ressources, qu’elles soient matérielles, intellectuelles ou émotionnelles. Nombreux tomberont dans la facilité de comparer le film de Scott avec celui d’Alfonso Cuarón parce qu’ils ont des points de liaison : la solitude, l’abandon, le combat face à soi et à un environnement hostile, la peur, etc, néanmoins, il est important de noter que Gravity se passe dans l’espace, qu’il y a une réelle prouesse technique tant dans le matériel utilisé pour les prises de vue que la réalisation en elle-même. Scott n’est pas en reste avec sa mission vers Mars, apportant beaucoup de soin à la profondeur de champ, une qualité d’image très pure et un choix de plans audacieux. Ainsi, le réalisateur introduit régulièrement le spectateur par des caméras postées à la première personne que ce soit près du casque, sur le rover, suivant les mouvements par des caméras embarquées, dégageant une action de proximité. Scott s’amuse avec les écrans et cette barrière virtuelle, définissant le point de vue du public, parfois spectateur, parfois acteur, selon si l’action se passe du côté de la NASA ou de Mark Watney (Matt Damon).

Sur le scénario, les 2h20 de Seul sur Mars passe bien plus vite qu’un aller-retour Terre-Mars. Chaque séquence a son utilité, les petits détails comptent et à aucun moment je n’ai senti un ennui. Matt Damon y est aussi drôle, qu’émouvant (et toujours charismatique), même si le casting est particulièrement fourni avec de très beaux noms (Michael Peña, Sean Bean – belle référence soit dit en passant, Kate Mara, Sebastian Stan, Chiwetel Ejiofor) aucun n’éclate dans son jeu, Damon est, pour le coup, vraiment seul a tiré son épingle.

Seul sur Mars est prenant, captivant, angoissant, fascinant, il donnerait presque envie de voyage et de grands espaces. Il dégage beaucoup d’empathie et indubitablement, vous vous mettez à la place de son personnage principal. Je n’ai pour ma part aucun élément négatif flagrant à reprocher au film de Ridley Scott, je me suis délecté de ce voyage martien à la fois spirituel, scientifique et humain.

BR_Seul sur mars film Ridley Scott

Bonus :

L’interface du menu se présente comme un panneau de contrôle. C’est plutôt sympa.

  • L’écriture et la réalisation
  • La distribution et les costumes
  • Bêtisier
  • Arès III : révision complète du scénario
  • Arès III : la présentation de Mark
  • Après 10 jours d’isolement
  • Arès : la plus grande aventure martienne
  • Être au top
  • Un hommage à Watney
  • Film annonce
  • Galerie

C’est la première fois que je vois des bonus comme ça. Je les ai trouvés géniaux ! Toute la partie Arès jusqu’à la fin sont des suppléments traités dans l’optique du film, comme une aventure qui a réellement existé. Ainsi Arès III : révision complète du scénario est construit comme un faux reportage télévisuel de 17 minutes où les acteurs incarnent leur personnage et sont interrogés pour expliquer au public (dans le film) comment la NASA a géré cette mission secours. Une fausse enquête au cœur d’une aventure périlleuse. Les autres suppléments se focalisent sur l’entraînement de Mark Watney filmé à la manière d’une publicité sportive, sur l’hommage et le soutien mondial envers l’astronaute, sur les interviews des personnages après 10 jours d’isolement, etc. Toute la première partie est dédiée au travail de fond, la collaboration entre l’équipe du film et la NASA, ainsi que cette volonté de coller au plus près de la science et d’un possible futur vrai voyage sur Mars. Des bonus d’environ 1h particulièrement intéressants, travaillés à part du film et qui lui confère une dimension réelle.

Sortie en vidéo depuis le 24 Février 2016.

by Miss Bobby
Kristen Wiig_cupcake-Mes meilleures amies film

Pour parler du cupcake, j’ai hésité entre le film Mes meilleures amies de Paul Feig et Looking et je me suis dit que j’avais déjà fait l’association Looking – cupcakes, autant que je me consacre à la scène qui m’a marquée dans le film de Kristen Wiig. Et puis bon, c’est idéal pour une soirée entre filles : un film décomplexé, sympa et des cupcakes pour se goinfrer (toutes les nanas – ou presque – adorent ça, moi la première). Le cupcake, c’est comme le cheesecake, c’est une histoire qui a démarré il y a longtemps avant la folie furieuse quand il a débarqué en France. En ce temps-là, je ratais constamment ma crème au beurre, voulant respecter la recette originale américaine. Du coup, j’ai fini par trouver une alternative que je vous révèle à la fin.

La scène vue au cinéma

Lillian se marie et elle a choisi une flopée de demoiselles d’honneur (qui sont ses amies) pour organiser son mariage et son enterrement de vie de jeune fille. Annie (Kristen Wiig) en fait partie et va tenter de s’imposer dans ce lot de personnages très haut en couleurs. De plus, ce mariage va être un bon moyen pour elle de se changer les idées après s’être faite larguer par son fiancée et à moitié humilier par son amant. Kristen Wiig est au fond très attachante (comme souvent dans ses films) et on a beaucoup d’empathie pour elle, face à ces trublions féminins que sont les autres demoiselles d’honneur. Une comédie divertissante et très « girly ».

Réaction

Mais comment arrive-t-elle à faire un seul cupcake alors que moi, j’en fais toujours trop ?! J’aimerai bien avoir sa recette pour la refaire en cas de déprime (parce que 12 cupcakes pour une personne, c’est beaucoup). Et puis, il est super beau avec cette fleur dessus !

Action

Dans l’immédiat, soit la scène vous donner envie de passer dans une pâtisserie (si possible spécialisée dans les cupcakes), soit, plus dans mon cas, elle vous donne envie de vous mettre aux fourneaux. Cas échéant : de vous goinfrer de sucre.

Dénouement

Pas besoin de faire une quelconque recherche, niveau cupcake, je suis à peu près calée. J’imagine qu’elle utilise de la pâte à sucre, même si on utilise de la pâte à « modeler », « à fleurs » plus communément appelée gumpaste en anglais pour faire des fleurs. Mais en séchant, elle devient très dure et n’est pas faite pour être mangée. Donc dans la logique, pâte à sucre pour la fleur, colorant violet pour le gâteau et vert pâle pour les fleurs. Utilisation d’une douille feuille pour le glaçage. J’aurais hésité à le manger aussi tant il est tout mignon.

Kristen Wiig_cupcake-Mes meilleures amies film

Conseil recette

J’ai presque envie de dire qu’il y a autant de recettes que de personnes. Pour le gâteau, certains vont utiliser une base de muffin, d’autre de gâteau au yaourt, pourquoi pas de génoise. La mienne, de mémoire, est très basique. Le conseil que je peux vous donner, appris lors d’un cours de cupcake à New York auquel j’ai participé, est de bien battre la pâte, durant de longues minutes. Il sera plus léger et plus moelleux, vraiment. Quant au glaçage (le « frosting »), idem, il y en a des tas : juste recouvert de pâte à sucre, avec une crème au beurre (personnellement, je déteste ça, au frais, la crème cristallise, c’est trop sucré et ce n’est pas fin du tout. Mais si vous voulez choisir cette option, pour la réussir, il faut que le beurre soit bien pommade) aromatisée ou non. Pendant longtemps – et là, grosse révélation, j’en parle pour la première fois publiquement (car la technique est démocratisée et que le cupcake est aussi connu en France que le croissant, mais à l’époque, personne ne la connaissait) – j’utilisais du mascarpone : quand il est fouetté, il est léger, il ne faut pas trop le sucrer, parfait pour un cupcake. Maintenant, j’utilise plus une base de cream cheese (avec encore mon ami Philadelphia), du beurre pommade et du sucre. J’aromatise parfois. J’aime beaucoup la fraîcheur du fromage et il n’y a pas ce petit goût « acide » puisque le beurre et le sucre ajoute la douceur. Il existe également la meringue façon chamallows : on bat des blancs avec du sucre au bain-marie pour transformer le sucre en sirop et on finit de monter hors du feu jusqu’à refroidissement du saladier. C’est divin. Enfin, vous avez ce que les Américains appellent la « swiss meringue » : la meringue chamallows à laquelle on ajoute du beurre pommade, plus difficile à réaliser sans y laisser des micro bouts de beurre dedans. Libre à vous détaler votre glaçage comme bon vous semble (douille, spatule, cuillère) et d’y ajouter des décorations en tout genre. Ça me donne envie d’en faire, c’est malin !

Miss Bobby_Cupcakes express

by Miss Bobby
Miss Bobby_Seul sur mars

Miss Bobby_Seul sur mars Et si vous vous retrouviez Seul sur Mars ? Tout seul, sans équipage, avec des moyens de survie limités et sans avoir de contacts avec la NASA ? Personnellement, je paniquerais sérieusement.

Synopsis

Au cours d’une mission spatiale habitée sur Mars, et à la suite d’un violent orage, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort et abandonné sur place par son équipage. Mais Watney a survécu et se retrouve seul sur cette planète hostile. Avec de maigres provisions, il ne doit compter que sur son ingéniosité, son bon sens et son intelligence pour survivre et trouver un moyen d’alerter la Terre qu’il est encore vivant. À des millions de kilomètres de là, la NASA et une équipe de scientifiques internationaux travaillent sans relâche pour ramener « le Martien » sur terre, pendant que, en parallèle, ses coéquipiers tentent secrètement d’organiser une audacieuse voire impossible mission de sauvetage.

Après son décevant Exodus : Gods and Kings, Ridley Scott va nous envoyer en voyage sur Mars avec un casting ultra alléchant : Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wiig, Michael Peña, Sean Bean, Makenzie Davis, Jeff Daniels et bien d’autres.

Le film sortira en salles le 21 octobre (patience).

En attendant, je vous laisse apprécier cette première bande-annonce de Seul sur Mars. Bon voyage !

by Miss Bobby
Miss Bobby_Kristen_Wiig

Miss Bobby_Kristen_WiigJ’avais été voir à l’époque ce film discret au cinéma pour différentes raisons : l’histoire, Kristen Wiig et le titre Imogene. Je ne sais pas pourquoi, je le trouve joli ce prénom, un brin vieillot, mais qui donne du cachet à la personne qui le porte, une sorte d’originalité, comme un grain de beauté placé à endroit spécifique (oui, j’ai des comparaisons extravagantes). Imogene, c’est de la banalité, de l’ordinaire, du quotidien, mais bien. Vous savez, celui qui vous montre que vous n’êtes pas tout seul dans ce monde foireux, qu’on n’habite pas tous dans une grande ville et que la vie ce n’est pas forcément tout rose. Une tranche de vie vécue par Imogene, ses gaffes et sa fantaisie.

Du coup, comme j’avais bien aimé le film, j’ai décidé d’organiser un concours pour vous faire gagner pas mal de cadeaux :

5 DVDs du films

20 affichettes (pour colorer votre intérieur)

Comment faire ? C’est très simple, il y a 2 étapes (on change un peu pour ce concours) : répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce ET aimer la page Facebook du film. Ces deux étapes devront être validées pour que votre participation soit acceptée.

Voici le lien de la page Facebook d’Imogenehttp://www.facebook.com/IMOGENElefilm (je le rappelle, il faut impérativement aimer la page pour valider votre participation).

Vous avez jusqu’au 07 mai pour tenter votre chance !

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

[Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook : https://www.facebook.com/MissBobbyD et sur Twitter : https://twitter.com/MissBobbyD]



by Miss Bobby
Miss Bobby_2013

Miss Bobby_2013

Bilan avec quelques jours de retard, c’est un peu mon marronnier, chaque année j’en fais un (d’ailleurs je me demande si je n’ai pas enlevé les autres pour cause d’hors contexte avec la nouvelle « politique » du blog).

2013 n’a pas été tendre avec moi, mais pas du tout. Je devais avoir une vie trop peinard, du coup elle s’est vengée. Je sais que vous aimeriez connaître tous les détails, mais comme dirait l’autre, vous pouvez vous brosser !

Mais 2013 ç’a été le retour des concerts avec La Meilleure avec Placebo, Muse et Depeche Mode (et ce n’est pas fini), le théâtre aussi que ça soit moi et mes cours ou le spectacle de Muriel Robin ou encore la pièce Nos Femmes que j’ai vu avec Le Premier Homme de ma vie le 28 décembre. Et puis, l’importance que le blog a pris avec beaucoup, beaucoup de projections, des conférences de presse où j’ai pu croiser les regards de Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Luc Besson, Ben Stiller, Kristen Wiig. Et quelques autographes, sans oublier le très charmant Joseph Gordon-Levitt et ses yeux plein de malice.

C’est aussi la découverte (mais j’en parlerai quand je l’aurai finie) de la tétralogie du Bourbon Kid, des bouquins conseillés par La Meilleure qui ont de quoi tenir très en haleine et d’une originalité folle.

Des émotions culturelles très fortes notamment avec l’album de Placebo qui m’a tirée un nombre incalculable de larmes, Gravity qui m’a prise à la gorge, Leonardo DiCaprio qui m’a sidérée.

2013 a été le terrain de plein de rencontres notamment avec les propriétaires des Chroniques de Cliffhanger, Les Chroniques du canapé intergalactique, L’Imaginarium du Docteur Cinéma, Salles obscures, Cinémoustache.

Qu’est-ce que je me souhaite pour 2014 ? Encore plus de projos et de conférences de presse (on n’en a jamais assez), un petit voyage (ou un gros, je ne suis pas difficile), plus de bonnes surprises, plus de concerts, de pièces de théâtre (il y aura celle dans laquelle je vais jouer), plus de concours, plus, plus, plus en somme (sans mauvais jeu de mots) ! Et puis, j’espère surtout vous voir plus nombreux ici.

Je vous souhaite une superbe année 2014 !

by Miss Bobby
Miss bobby_La vie rêvée de Walter_Mitty

Miss bobby_La vie rêvée de Walter_Mitty Je l’attendais avec tellement d’impatience, un peu comme le Père Noël. J’en avais parlé deux fois (ici et ). Je sentais qu’il allait faire écho, que Ben Stiller allait se révéler.

J’ai bien senti.

J’ai un seul problème : par quoi je commence ? L’amour ? Les rêves ? Le voyage ? Le courage ? Les petits riens ? La routine ? L’espoir ? La solitude ? L’aventure ? La vie ? Les souvenirs ? Les peines ? Les joies ? J’en oublie probablement, en tout cas, j’ai vu tous ces thèmes dans le film.

La vie rêvée de Walter Mitty est l’histoire d’un homme à la vie routinière. Son métier ? Il se charge de développer au sous-sol les photos pour le magazine Life. Pour s’échapper de la monotonie, il rêve éveillé d’elle, sa collègue Cheryl (Kristen Wiig) dont il est secrètement amoureux. Un jour, Sean (Sean Penn), un photographe reconnu, lui envoie une série de négatifs dont une photo est manquante. Il suffira d’une phrase et d’une mauvaise nouvelle pour sauter dans un avion à la recherche de ce photographe.

Vous vous imaginez dans la même journée sortir du travail, courir à l’aéroport et vous envolez à l’autre bout du monde, sans valise, sans dire au revoir, sans autre chose que votre mallette ? C’est terriblement courageux. On ne va pas se mentir, on l’a tous rêvé au moins une fois.

Je pourrai vous parler du film des heures durant, mais j’en ai déjà trop dit.

J’ai regardé le film avec ce sourire et ce regard qui trahissent la grande rêveuse que je suis. Je pense que mon confrère blogueur Chtounet (qui sévit chez Cineloutres) a dû s’en rendre compte. Ce regard amoureux, plein de sensibilité, l’œil qui brille et des idées plein la tête, un « spectacle » à moi toute seule.

Le film n’est pas parfait, mais en toute franchise, on s’en fiche ! L’aventure est bien trop belle, même semée d’embûches. Le message est fort, la photographie est magnifique, la bande originale emporte. J’espère revoir Ben Stiller dans des rôles aussi touchants, ça lui va tellement bien. Mention spéciale pour Patton Oswalt, la voix de « l’au-delà ».

Si la famille tient une grande place dans votre vie, si vous êtes rêveur, si les grands espaces vous fascinent, si vous avez une bonne peur, si votre vie manque de piment, si vous avez un cœur qui ne demande qu’à s’exprimer, si vous êtes amoureux, si vous faites attention aux détails, si vous êtes sensible, si vous voyez du bon en chacun et si vous êtes du genre à prendre de bonnes résolutions chaque début d’année, prenez donc celle-ci en 2014 : au lieu de cuver votre soirée du réveillon, marchez, courez, pédalez, glissez, volez voir La vie rêvée de Walter Mitty qui sortira le 1er janvier. Je ne vois pas de meilleure manière de commencer l’année. Et n’oubliez pas d’emmener avec vous une ou plusieurs personnes que vous aimez !

CONFÉRENCE DE PRESSE

Parce que la joie avec ce film a été totale, j’ai eu la chance de participer à la conférence de presse en présence de Ben Stiller et de Kristen Wiig. Voici quelques photos de mon cru ainsi que la vidéo de la conférence (et même qu’on me voit souvent dessus… de dos).

Un grand merci à Cartel