Après avoir écumé des heures et mis plusieurs raclées aux copains sur Injustice, je ne pensais pas que 4 ans, ce jeu de combat estampillé DC reviendrait avec une suite. C’est enfin chose faite, on peut de nouveau se bastonner entre super-héros et en plus, sur Playstation 4 (pas que). Que peut-on bien apporter de nouveau à un jeu tel que celui-ci, aussi ciblé ? Une fois qu’on a fait le tour d’une partie des gentils et des méchants de l’écurie DC, qu’est-ce qu’on fait ?

Eh bien on prend quasiment les mêmes, certains héros et vilains ont pris leur retraite pour faire place à des petits nouveaux. Adieu Hawkgirl, Raven, Shazam, Arès, Doomsday, Lex Luthor, Killer Frost, Sinestro, Solomon Grundy, Deathstroke, Nightwing. Je n’ai dû oublier personne. Bonjour à Supergirl, Blue Beetle (la nouvelle voiture bleue… euhm), Robin, Black Canary (y en a qui ont vraiment des noms à coucher dehors), Swamp Thing, Dr. Fate, Firestorm, Red Hood, Starfire, Atrocitus (je ne me remets toujours pas que le mec vient combattre avec son chat, remarquez, pour attaquer le Canary, plus pratique), Deadshot, Gorilla Grodd (aka King Kong), Poison Ivy, Brainiac, Darkseid (de la mauvaise graine encore… euhm *dark seed), Captain Cold (qui remplace Killer Frost au rayon surgelés), Cheetah (qui n’est pas un singe étonnamment) et L’Épouvantail. Voilà ! Donc mine de rien, il y a de quoi s’amuser avec tout ce beau monde.

Mais ce n’est pas tout ! Si cela ne suffisait pas, il est possible de rendre les super-héros encore plus super, et les vilains, les rendre encore plus super aussi ! Au fur et à mesure que vous jouerez, vous ferez grimper en niveau les personnages et débloquerez au passage des équipements. Exemple : si des fois vous trouvez que Superman n’est pas assez puissant (on ne sait jamais), vous pourrez l’équiper d’une armure. Vous avez dit invincible ? S’ajoute à cela le changement de couleur des costumes (j’ai eu envie de m’amuser un peu avec Harley Quinn. Je vous rassure, c’est provisoire).

Injustice 2_Harley Quinn

À ce propos, on peut même avoir comme proposition un changement old school du personnage, comme avec Flash qui ressemble plus à un pompier qu’à autre chose (ça marche aussi avec Green Lantern qui vire noir, etc)

Injustice 2_Flash

Le mode histoire est toujours présent qui reprend dans la continuité ce qui s’était passé dans Injustice entre le clan Batman vs celui de Superman, où vous pourrez jouer tous les personnages.

Injustice 2

Injustice 2 apporte également de nouvelles arènes évidemment, avec toujours la possibilité d’interagir avec elles soit en utilisant le décor, soit en le changeant (en balançant votre adversaire). Vous pourrez débloquer des récompenses dans des boîtes préalablement gagnées. Enfin, un jeu de baston n’en est pas vraiment un si vous ne pouvez pas jouer contre l’IA, affronter vos amis, faire des tournois ou jouer en ligne. Autre nouveauté, le Multivers, qui vous proposera des défis/objectifs dans des mondes parallèles (cela fait suite à l’histoire du premier Injustice).

Injustice 2_2

Lorsque vous aurez terminé l’histoire solo d’Injustice 2, il vous restera de longues soirées à affronter vos potes. Si vous vous ennuyez, franchement je ne comprends pas ! En tout cas, je retrouve mes repères avec ce second opus (la fameuse musique est de retour) qui ramène avec lui ses bases ainsi que de la nouveauté. J’avais passé du bon temps avec le premier, je ne manquerai pas d’en faire autant avec celui-ci !

Disponible depuis le 18 Mai 2017 sur PS4, Xbox One et une version mobile.

by Miss Bobby

Miss Bobby_Man-of-Steel

Ils auraient pu l’appeler Superman, ils ont choisi l’homme de fer et c’est tellement plus classe, judicieux. Je parle de Zack Snyder (le réalisateur) et de Christopher Nolan (le producteur).

Ce matin, quand je suis sortie de la projection, je n’ai pas vu un film de super héros, je n’ai pas vu un mec qui découvre ses pouvoirs, s’amuse avec et décide enfin de sauver le monde. C’est normal me direz-vous, Clark Kent découvre ses pouvoirs au fur et à mesure qu’il grandit.

Man of Steel, c’est l’histoire d’un enfant, d’un adolescent, d’un homme solitaire, un peu perdu, n’ayant pas vraiment de but dans la vie et ayant un grand respect de la famille. Toute l’histoire est narrée depuis Krypton jusqu’aux grands pas qui formeront le mythe que nous connaissons tous, et ce, dans une suite logique : comment acquiert-il son costume par exemple ? Comment va-t-il devenir Superman ? Je me suis posée toutes ces questions au début du film et j’ai eu, fort heureusement, toutes mes réponses.

Man of Steel n’est pas un film sur Superman, c’est un film sur un homme qui va trouver une raison de vivre. C’est ce qui en fait sa force.

Visuellement, c’est beau, certains rediront sur la destruction de la ville, moi je dis il ne faut pas s’attendre à se casser que deux ongles quand on est Kal-El. La 3D n’est pas indispensable, comme d’habitude et on regrettera une image trop sombre (avec ou sans lunettes).

On a plaisir à voir Russell Crowe en papa gâteau, Kevin Costner trop peu présent et c’est bien dommage tant son personnage est fort et émouvant, Michael Shannon incarne un Zod tout en puissance. Enfin, le héros : carrure en V, yeux bleus, sourire de tombeur, cheveux de jais, il est extrêmement difficile de ne pas flancher en voyant Henry Cavill. Seul bémol : Amy Adams, bien gentille, mais pas assez charismatique pour incarner Loïs Lane.

Certains voudront le comparer à la trilogie Dark Knight de Nolan (puisqu’on sent la patte sur Man of Steel), à mon sens, il est trop tôt pour les comparer : Superman n’en est qu’à ses débuts, même si le héros est égratigné, le récit déstructuré et qu’on ressent une certaine noirceur, il est difficile de faire un rapprochement avec Batman, aussi parce que les psychologies du super héros sont différentes. Je laisse ce raisonnement pseudo pompeux aux analystes dédiés.

Oui vous en aurez plein la vue, oui vous aurez de l’action, de la cape, du symbolique, mais Man of Steel reste un film centré sur le personnage de Clark Kent, son évolution, sa personnalité, bien loin de l’univers Marvel beaucoup plus tape à l’œil. Pour tout ça, j’ai adoré le film !

by Miss Bobby