Un raccourci dans le temps

Un très très long raccourci !

Un raccourci dans le tempsJe crois que Disney n’a pas tout à fait compris la notion de « Raccourci » dans le temps avec son nouveau film. Ce 100% pur jus Mickey, tiré du livre du même nom, est mignon. On vient pour faire sortir notre âme d’enfant, rangée bien au fond de notre triste quotidien. C’est magique, ça scintille dans tous les sens, c’est coloré, les costumes et maquillages des dames sont beaux (là c’est la fille au fond de moi qui parle). Et puis ça s’arrête là malheureusement. On n’ira pas voir Un raccourci dans le temps pour son histoire dont il manque quelques menues explications parfois. On n’ira pas non plus pour ses acteurs : Chris Pine passe encore dans son rôle de gentil papa, Gugu Mbatha-Raw est une maman correcte, le jeune Deric McCabe sort son épingle du jeu dans le rôle du petit frère. L’héroïne joue particulièrement mal, les trois dames sont bien belles, mais bon, c’est comme interpréter trois sages, on n’a pas besoin d’en demander beaucoup. Les blagues de Reese Witherspoon tombent souvent à l’eau, (mention spéciale pour sa première et sa « majestueuse » sortie de la maison… Ridicule), quant à Oprah Winfrey, on a juste l’impression que c’est une mise en avant de son ego, enfin de la taille de son ego.

Alors c’est mimi, c’est coloré comme je disais, toutefois les effets spéciaux sautent aux yeux ou à la gorge, tout dépend du point de vue. Les fonds verts sont relativement présents, c’est dommage puisque les décors sont jolis. Pas grand chose à sauver d’Un Raccourci dans le temps, la magie à la rigueur et le petit frère. Il plaira à la naïveté de vos jeunes enfants et les adolescents trouveront ça probablement ridicule, comme les adultes.

Un téléfilm de Noël en plein Mars !

Sortie en salles le 14 Mars 2017.

by missbobby
BR_Seul sur Mars film Matt Damon

BR_Seul sur Mars film Matt DamonBonjour chers passagers, les issues de secours se trouvent ici, ici et ici à plus de 4 mois de distance, veuillez accrocher vos ceintures. Nous espérons un bon voyage avec notre compagnie Ridley Scott Space.

Je vous passe la question bateau digne d’un examen de philo : que feriez-vous seul sur Mars ? Ne me dites pas que ça dépend de la température de l’eau et donc si vous devez emporter votre maillot de bain ou non. À l’heure où la découverte de l’eau sur la planète rouge est bien une réalité, le réalisateur Ridley Scott nous expose son voyage à bord d’Arès 3 vers une planète que l’Homme a déjà foulée. Et là où certains réalisateurs auraient digresser avec de la fioriture comme une longue introduction, des familles qui prennent de la place, un aller-retour qui prend du temps, il s’est focalisé sur son sujet : on vient voir un type seul sur Mars. Point.

Film de science-fiction ou d’anticipation, la limite est fine. C’est surtout une œuvre sur l’Homme, sa capacité à survivre avec ses ressources, qu’elles soient matérielles, intellectuelles ou émotionnelles. Nombreux tomberont dans la facilité de comparer le film de Scott avec celui d’Alfonso Cuarón parce qu’ils ont des points de liaison : la solitude, l’abandon, le combat face à soi et à un environnement hostile, la peur, etc, néanmoins, il est important de noter que Gravity se passe dans l’espace, qu’il y a une réelle prouesse technique tant dans le matériel utilisé pour les prises de vue que la réalisation en elle-même. Scott n’est pas en reste avec sa mission vers Mars, apportant beaucoup de soin à la profondeur de champ, une qualité d’image très pure et un choix de plans audacieux. Ainsi, le réalisateur introduit régulièrement le spectateur par des caméras postées à la première personne que ce soit près du casque, sur le rover, suivant les mouvements par des caméras embarquées, dégageant une action de proximité. Scott s’amuse avec les écrans et cette barrière virtuelle, définissant le point de vue du public, parfois spectateur, parfois acteur, selon si l’action se passe du côté de la NASA ou de Mark Watney (Matt Damon).

Sur le scénario, les 2h20 de Seul sur Mars passe bien plus vite qu’un aller-retour Terre-Mars. Chaque séquence a son utilité, les petits détails comptent et à aucun moment je n’ai senti un ennui. Matt Damon y est aussi drôle, qu’émouvant (et toujours charismatique), même si le casting est particulièrement fourni avec de très beaux noms (Michael Peña, Sean Bean – belle référence soit dit en passant, Kate Mara, Sebastian Stan, Chiwetel Ejiofor) aucun n’éclate dans son jeu, Damon est, pour le coup, vraiment seul a tiré son épingle.

Seul sur Mars est prenant, captivant, angoissant, fascinant, il donnerait presque envie de voyage et de grands espaces. Il dégage beaucoup d’empathie et indubitablement, vous vous mettez à la place de son personnage principal. Je n’ai pour ma part aucun élément négatif flagrant à reprocher au film de Ridley Scott, je me suis délecté de ce voyage martien à la fois spirituel, scientifique et humain.

BR_Seul sur mars film Ridley Scott

Bonus :

L’interface du menu se présente comme un panneau de contrôle. C’est plutôt sympa.

  • L’écriture et la réalisation
  • La distribution et les costumes
  • Bêtisier
  • Arès III : révision complète du scénario
  • Arès III : la présentation de Mark
  • Après 10 jours d’isolement
  • Arès : la plus grande aventure martienne
  • Être au top
  • Un hommage à Watney
  • Film annonce
  • Galerie

C’est la première fois que je vois des bonus comme ça. Je les ai trouvés géniaux ! Toute la partie Arès jusqu’à la fin sont des suppléments traités dans l’optique du film, comme une aventure qui a réellement existé. Ainsi Arès III : révision complète du scénario est construit comme un faux reportage télévisuel de 17 minutes où les acteurs incarnent leur personnage et sont interrogés pour expliquer au public (dans le film) comment la NASA a géré cette mission secours. Une fausse enquête au cœur d’une aventure périlleuse. Les autres suppléments se focalisent sur l’entraînement de Mark Watney filmé à la manière d’une publicité sportive, sur l’hommage et le soutien mondial envers l’astronaute, sur les interviews des personnages après 10 jours d’isolement, etc. Toute la première partie est dédiée au travail de fond, la collaboration entre l’équipe du film et la NASA, ainsi que cette volonté de coller au plus près de la science et d’un possible futur vrai voyage sur Mars. Des bonus d’environ 1h particulièrement intéressants, travaillés à part du film et qui lui confère une dimension réelle.

Sortie en vidéo depuis le 24 Février 2016.

by missbobby
Miss Bobby_Ant-Man

Il m’aura fallu attendre Ant-Man et mon indisponibilité à me rendre à la projection pour enfin avoir un article pour mon blog de Mondocine ! Est-ce que l’homme fourmi a su éveiller son âme d’enfant ? Je vous laisse juger par vous-même (vous verrez, on est loin de ma longueur de critique, mais c’est un autre niveau, un autre type d’analyse. Vous allez aimé, j’en suis sûre) :

Miss Bobby_Ant-ManUn peu à la manière des Gardiens de la Galaxie, l’adaptation du Comics Ant-Man arborait de faux airs de film « à part » dans l’univers Marvel actuel. Si le studio affiche clairement son intention de le rattacher prochainement à sa franchise Avengers, le projet de long-métrage autour de l’homme-fourmi représentait un pari risqué et audacieux, à de nombreux égards. En premier lieu, parce que Ant-Man est un super-héros atypique, loin d’être une fière figure musculeuse tout en puissance et en virilité comme quantité de ses voisins. On parle quand même d’un combattant en costume de la taille d’un insecte ! Ensuite, car visuellement, le film représentait un vrai défi formel pour parvenir à ramener à échelle réduite, tous les codes et les ingrédients d’un univers de super-héros traditionnel. Dans tous les cas, une chose est sûre, Ant-Man revient de loin. De très loin, même. Mis sur la table à la fin des années 80 avant de capoter pour cause de « proximité » avec Chérie, J’ai rétréci les Gosses (véridique), l’homme-fourmi a du patienter et attendre les années 2000 et la déferlante de film de super-héros, pour connaître enfin son envol sous la direction du cinéaste Edgar Wright. Un choix original pour un film original, qui semblait toutefois rassurer bien des fans, même si le mariage entre le réalisateur décalé de la trilogie Cornetto et Disney, laissait songeur. L’histoire le confirmera d’ailleurs, puisque le divorce sera prononcé en 2014 après des années de développement, lorsque le britannique abandonnera l’affaire à quelques semaines du tournage, pour divergences artistiques profondes avec le studio sur la ligne directrice à donner à Ant-Man. La folie d’Edgar Wright se serait-elle un peu trop frictionnée avec le formatage des films Marvel de la Phase II, dont Ant-Man est la dernière pierre ? Une évidence. Repris par Peyton Reed, cinéaste plus docile, auteur de comédies comme La Rupture ou Yes Man avec Jim Carrey (notez l’ironie du titre), Ant-Man commençait alors à inquiéter malgré son alléchante distribution, l’omni-sympathique Paul Rudd endossant le costume de l’homme-fourmi, entouré de beaux noms tels que Michael Douglas, Evangeline Lilly, Corey Stoll ou Michael Peña. Des inquiétudes ensuite nourries par des premières bandes annonces peu convaincantes, puis presque balayées aussi sec par les dernières, nettement plus rassurantes et prometteuses d’un grand spectacle potentiellement réussi et soufflant un vent d’air frais au milieu des Iron Man, Thor, Avengers et autres Captain America.

Miss Bobby_Ant-Man

Mais trêve de blabla, que vaut donc Ant-Man à l’arrivée, est-il la folie virtuose et virevoltante espérée ou une cruelle déception nous obligeant encore à patienter avant de voir un film Marvel pleinement abouti et fédérateur ? La première impression que laisse le film de Peyton Reed, est comparable à celle d’un thé tiède que l’on viendrait tout juste de se servir et dont on se satisferait par flemme de se relever pour aller le faire réchauffer encore un coup. Ce n’est pas désagréable en soi mais le plaisir du palais à un parfum de gâché et d’inachevé. En somme, Ant-Man baigne dans un entredeux, à la fois divertissement satisfaisant rappelant vaguement l’esprit du premier Iron Man (probablement le Marvel auquel il serait le plus comparable dans l’absolu) et petite déception laissant un sentiment mitigé, doublé d’un arrière-goût d’amertume. Point par point, c’est sans arrêt cet écartèlement qui va revenir caractériser le lancement des aventures de l’homme-fourmi au cinéma. Comme les fourmis qui sont petites et travailleuses, Ant-Man est au final un « petit film » mais qui essaie avec générosité. Sauf qu’il le fait bien souvent maladroitement et ne capitalise jamais assez sur ses qualités, au point de finir par en faire des défauts.

Le script par exemple, où ruissèlent en fond de toile, de vagues restes du travail d’Edgar Wright, laissant entrevoir le projet qu’aurait pu être Ant-Man, si son passage dans le moule Marvel version Kevin Feig ne l’avait pas défiguré par un lissage destiné à le faire rentrer dans les canons actuels du studio. Par intermittence, les idées nées sous la direction du réalisateur de Hot Fuzz et Scott Pilgrim s’affichent comme de vagues morceaux de tapisserie mal décollés, mais la matrice dans laquelle il a été refondu ne lui seyait guère et lui ôte une bonne partie de son originalité, de sa créativité et de sa truculence attendues. Ces restes ne suffisent pas à embellir et à transcender un ouvrage qui oscille inlassablement entre audace et sagesse, entre envie et impersonnalité. La direction artistique et la mise en scène de Peyton Reed se soumettent ensuite aux mêmes indélicatesses. Si Ant-Man est prometteur au départ, parvenant à matérialiser avec brio son concept de la miniaturisation au détour de quelques séquences ahurissantes (la première transformation dans la baignoire, par exemple), il ne parvient pas à maintenir son haut-niveau formel sur la durée et le défi technique finit par sombrer lentement dans le non-incroyable, peu aidé par une 3D qui ne joue pas assez avec une mise en scène filmant des scènes d’action assez fades. Et ainsi de suite, de la conduite de l’histoire à l’humour injecté, des personnages aux effets spéciaux, en passant par l’interprétation ou le production design, Ant-Man est la perpétuelle histoire d’un mariage maladroit, souvent trop ou pas assez, souvent embarqué dans la bonne direction mais ne s’appliquant pas à la suivre avec panache.

Miss Bobby_Ant-Man

Ant-Man paraît surtout être un film qui ne sait pas très bien ce qu’il fait, où il va, et ce qu’il veut être. Si l’on reconnaîtra bien volontiers qu’il déploie de gros efforts pour s’ériger au-dessus du panier de crabes où évolue ses confrères tous semblables à des photocopies des uns et des autres, reste qu’il ne parvient jamais à convaincre pleinement, capable du meilleur comme du moins bon, capable de soubresauts mais rechignant à embrasser pleinement décalage et second degré. On regrettera autant ses tunnels de dialogues et sa trop longue exposition, que l’on pourra être séduit par certaines de ses fulgurances (notamment un combat avec un guest dont on vous garde la surprise). De même que l’on aura souvent éprouvé des difficultés à pénétrer dans son univers miniature souffrant d’un manque d’épique entravé par son concept alors que globalement, le spectacle nous est apparu sympathique. Sympathique mais affichant des carences en lyrisme, doté d’intentions épatantes mais manquant d’adresse, essayant des choses mais sans se révéler vraiment surprenant. Le chat qui se mord la queue en définitive, où l’on perçoit des notes de bonne volonté mais insuffisamment traduites. A propos de son concept « macro », on ajoutera que Ant-Man joue à un jeu dangereux dans un premier temps malin, mais qui vrille vers un effet boomerang à chaque fois que Peyton Reed essaie de s’en amuser un peu. Le recours au running gag resituant à échelle réelle, l’épique du spectacle miniature, finit par en devenir contreproductif. On rit d’abord de la blague, avant d’être gêné par ce procédé annihilateur à force de ramener la vision du spectateur vers la réalité d’un film qui se joue à une échelle anti-épique. En clair, Ant-Man essaie de nous absorber dans sa dimension lilliputienne avant de briser la crédibilité de qu’il avait construit en nous imposant une réalité premier degré pas loin du ridicule : les explosions ou les destructions massives ne sont que de micro-effets ne cassant pas grand-chose de significatif. Seuls les combats essaient de garder un cap un brin impressionnant.

En bref, Ant-Man a deux visages et aucun des deux ne réussit à prendre vraiment le dessus sur l’autre. Tant est si bien que le film en devient bancal, à la fois correct et dans le même temps, insatisfaisant et ne comblant pas notre appétit alors que s’y côtoient des envies intéressantes et un potentiel sabordé, dans un long-métrage au final trop moyen pour convaincre. Loin d’être la purge redoutée par certains, Ant-Man n’est pas non plus le sommet qu’il aurait pu être. Reste une distraction pleine d’humour (même s’il a tendance à dériver vers la lourdeur) mais inscrite au régime des intermittents du spectacle. Et histoire de prévenir, ne manquez pas la traditionnelle scène post-générique, elle a sa pertinence.

Sortie en salles le 14 juillet.

Nicolas Rieux – Mondocine

by missbobby
Miss Bobby_Seul sur mars

Miss Bobby_Seul sur marsEt si vous vous retrouviez Seul sur Mars ? Tout seul, sans équipage, avec des moyens de survie limités et sans avoir de contacts avec la NASA ? Personnellement, je paniquerais sérieusement.

Synopsis

Au cours d’une mission spatiale habitée sur Mars, et à la suite d’un violent orage, l’astronaute Mark Watney est laissé pour mort et abandonné sur place par son équipage. Mais Watney a survécu et se retrouve seul sur cette planète hostile. Avec de maigres provisions, il ne doit compter que sur son ingéniosité, son bon sens et son intelligence pour survivre et trouver un moyen d’alerter la Terre qu’il est encore vivant. À des millions de kilomètres de là, la NASA et une équipe de scientifiques internationaux travaillent sans relâche pour ramener « le Martien » sur terre, pendant que, en parallèle, ses coéquipiers tentent secrètement d’organiser une audacieuse voire impossible mission de sauvetage.

Après son décevant Exodus : Gods and Kings, Ridley Scott va nous envoyer en voyage sur Mars avec un casting ultra alléchant : Matt Damon, Jessica Chastain, Kristen Wiig, Michael Peña, Sean Bean, Makenzie Davis, Jeff Daniels et bien d’autres.

Le film sortira en salles le 21 octobre (patience).

En attendant, je vous laisse apprécier cette première bande-annonce de Seul sur Mars. Bon voyage !

by missbobby
Miss Bobby_Blu-Ray Fury

Miss Bobby_Blu-Ray FuryEt telle une Fury le talent de David Ayer se déversa.

Je n’avais pas vu Fury au cinéma lors de sa sortie, heureusement pour moi que j’aie pu rattraper cette erreur avec le Blu-Ray. Quelle mise sous tension ! J’ai cherché les fautes, je ne les ai pas trouvées. On s’engouffre dans cet espace exigu du tank Fury et de ses tankistes lors de la seconde guerre mondiale. Il ne faisait pas bon d’être claustrophobe.

Fury s’apparente à la même vague qu’American Sniper, la violence ne ressort pas à proprement parlé, mais la suggestion, la froideur et la brutalité de l’immersion dans la guerre font que le film vous nouera le ventre, laissant s’installer une lourdeur et cette odeur de mort qui guette à chaque instant les protagonistes. La guerre, la proximité, le confinement, la boue et les choix difficiles s’immiscent insidieusement dans le spectateur, le piégeant dans la fureur d’une guerre qu’il n’a pas vécu. On en sent presque une odeur désagréable, mélange de moiteur, saleté et de cadavres empilés. Telle fut la réalité.

Les acteurs se valent tous, il n’y en a pas un qui va tirer la couverture à lui, chacun ayant une personnalité bien distincte, apportant son lot d’émotions, de doutes et sa vision du champ de bataille. Ils se complètent et forment une seule unité, c’est ce que voulait le réalisateur David Ayer en leur imposant un entrainement militaire particulièrement rude et c’est chose réussie.

Fury n’est pas un simple film sur la guerre, c’est un film sur des hommes d’un point de vue différent, celui du tank et toutes les restrictions que cela engendre : champ visuel réduit, exposition aux tirs ennemis, une machine lourde à manœuvrer. Certaines séquences sont absolument bluffantes et confèrent une authenticité, nous plongeant directement dans l’action et la tension. Fury est un vrai travail cinématographique et historique, qui marque les esprits et qui sait retranscrire avec beaucoup de détails l’enfer de la seconde guerre mondiale.

Miss Bobby_Fury Blu-Ray

Bonus :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Blu-Ray de Fury n’est pas chiche en suppléments (90 minutes) et qui plus est de très bonne qualité et passionnants. Seules erreurs, les deux coquilles qui se sont glissées dans les sous-titres.

– Scènes supplémentaires et étendues (45 minutes) : 16 scènes

– Frères de sang (11 minutes) : rencontre avec les vétérans, immersion militaire totale pour les acteurs pour créer une sorte de fraternité, de famille, faire ressortir la cohésion de groupe et qu’à l’écran, les acteurs soient soudés.

– Le journal de guerre du réalisateur (17 minutes) : organisation du tournage avec la préparation minutieuse des emplacements des tanks, une séquence importante tournée sous différents angles afin de définir la meilleure approche pour comprendre rapidement les personnages.

– Guerriers blindés : les vrais hommes des sherman (12 minutes) : quatre vétérans racontent ce qu’est être tankiste, le tout à renfort d’anecdotes. Un supplément très touchant.

– Dompter la bête : comment conduire, viser et tirer d’un tank de 30 tonnes (12 minutes) : segment passionnant sur la conduite de tank, comment les manœuvrer et l’effet d’avoir un tel engin entre les mains, surtout quand celui-ci est un tank authentique de la seconde guerre mondiale.

– Galerie de photos

– Films-annonces : Equalizer, The Amazing Spider-Man 2, 22 Jump Street, Sex Tape

En vidéo depuis le 23 février.

Je vous mets au passage le superbe buzz kit que j’avais reçu pour l’occasion de Wardaddy (merci à Cartel et Sony) :

Miss Bobby_Fury_Buzz kit

by missbobby