BR_Le dernier chasseur de sorcières film Vin Diesel

Hey devinez quoi ?! Pour la sortie en vidéo le 09 Mars du film Le Dernier Chasseur de sorcières avec Vin Diesel, je vous propose un petit concours.

Synopsis

Notre monde actuel repose sur un pacte fragile régissant la paix entre humains et sorcières. Ces dernières sont autorisées à vivre secrètement parmi nous tant qu’elles n’ont pas recours à la magie noire. Kaulder, membre de la confrérie de la hache et de la croix qui garantit ce pacte, chasse les sorcières insoumises depuis plus de 800 ans. Mais lorsque l’un des membres de son groupe est assassiné, la guerre est sur le point d’éclater et de faire des rues de New York un véritable champ de bataille.

Je mets en jeu :

1 Blu-Ray

BR_Le dernier chasseur de sorcières film Vin Diesel

2 DVD

DVD_Le dernier chasseur de sorcières film Vin Diesel

Il vous suffit de répondre aux questions qui suivent en vous aidant de la bande-annonce. Vous avez jusqu’au 17 Mars pour participer.

LES PARTICIPATIONS PAR COMMENTAIRE NE SERONT PAS ACCEPTÉES.

Doublez vos chances en rejoignant :

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Ce jeu concours est maintenant terminé.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Blu-Ray_Kingsman services secrets

Miss Bobby_Blu-Ray_Kingsman services secrets C’est à chaud que je m’attèle à l’écriture du test Blu-Ray de Kingsman : services secrets et cela ne va pas être une mince affaire, car je ne sais pas par où commencer. Je suis dans une veine inspiratrice, mais mes idées partent dans tous les sens tant le film m’a mise à terre telle une prise de Jujitsu, coupant net le souffle, me laissant K-O. En gros, vous prenez Star Wars, Pulp Fiction, La Fièvre du samedi soir, Kick Ass, James Bond (pour ne citer que ceux-là), vous secouez bien fort et vous obtenez Kingsman. Grande classe.

Kingsman : services secrets, film d’espionnage, mais pas que. Tantôt film d’action qui tranche littéralement dans le vif du sujet, tantôt comédie crue à l’humour British, tantôt parodie faisant le pied de nez à J.B. (Jason Bourne ? Non, James Bond), Matthew Vaughn sert sur un plateau une oeuvre pour les amoureux du cinéma, sachant apprécier des scènes tels des ados attardés et excités à l’approche du prochain Iphone/Star Wars/épisode de Game of Thrones (rayez les mentions inutiles). En somme, de la jouissance pure ou Noël après l’heure (ou avant l’heure, c’est selon).

Des séquences mémorables, à deux doigts de la folie, symbiose entre l’horreur, l’action et le burlesque, recalant au passage les valeurs pieuses. Chorégraphies parfaites ou comment l’espion britannique rencontre Benny Hill. Grandiose. Ou encore l’anarchie illustrée par le disco, l’apparition de John Travolta sous les traits de Sofia Boutella alias la femme kangourou aux lames acérées.

Scénario point cousu de fil blanc, où se mélange la formation des nouvelles recrues face au maniement de parapluie des anciennes générations, nous laissant nous accrocher aux personnages, accordant notre sympathie et notre fascination. Des personnages mis en valeur par des acteurs superbes : Samuel L. Jackson affublé d’un petit plus (que vous découvrirez par vous-mêmes, je ne souhaite pas vous gâcher la surprise) rendant chaque scènes hilarantes, Colin Firth offre son flegme, sa classe et son charisme dans un rôle hors normes d’espion. La gymnastique n’a plus de secret pour lui. Mention pour leurs seconds rôles à Michael Caine et Mark Strong. La nouvelle génération éclot sous le visage du minet Taron Egerton, gueule d’amour qui suit les traces de Colin Firth et c’est réussi.

Kingsman : services secrets est un trip exaltant pour grands enfants à l’approche de leur anniversaire, regroupant différents genres et mélangeant les références. Définitivement à avoir dans votre DVDthèque pour vous aérer l’esprit. Vous m’en direz des nouvelles.

Miss Bobby_Kingsman_services secrets

Bonus

– Tout sur Kingsman : Services Secrets (1h30) : *La formation d’un super espion – de la BD à l’écran, * Héros et voyous, *Matthew Vaughn : Un style bien à lui, *Les armes et les gadgets, *Un montage choc, *La BD qui inspira le film : 1h30 de making of, de quoi ravir les amateurs de contenu. Un bonus particulièrement complet et passionnant sur la construction du film, la distinction entre la BD et l’œuvre filmique, apportée par le travail de Matthew Vaughn. La volonté de celui-ci de faire une sorte de film parodique, à la fois comique et très sérieux, avec les codes du genre. Le choix du casting, un élément important par rapport à l’évolution des personnages. Un bêtisier n’aurait pas été de trop.

– Galeries

– Film annonce

Sortie en vidéo le 08 juillet.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Youth Paolo Sorrentino

Miss Bobby_Youth « La jeunesse »

En sélection officielle lors du dernier Festival de Cannes, j’ai eu le plaisir de découvrir Youth hier soir. Il m’avait beaucoup intriguée au dernier Showeb, l’extrait que nous avions eu était pour le moins étonnant (dont l’affiche s’inspire). Les retours cannois étaient un peu partagés, mais il en ressortait plutôt du positif et il faisait partie des films en compétition que j’avais envie de voir.

Que vaut ce nouveau film de Paolo Sorrentino (le premier que je découvre de ce réalisateur) ? Youth est-il source de jeunesse éternelle ? Était-il à la hauteur de mes attentes ?

Youth, c’est 2h de film sur la vie, ordinaire, extraordinaire, la vieillesse, la jeunesse, l’être humain, les émotions, le commun des mortels. Comme champ d’exposition, un hôtel perdu dans les Alpes Suisses, gigantesque huis clos entouré de verdure et de fleurs champêtres, lieu de villégiature pour le voyeurisme, l’observation, l’intrusion dans le quotidien, où les personnalités tendent à se révéler. Microcosme caché dans les montagnes, chaque chambre est révélatrice de personnages atypiques, aux secrets bien enfouis.

« La jeunesse » de Sorrentino s’oppose à la vieillesse, parfois elles s’allient ou se mélangent. Youth expose les destins croisés de célébrités, de personnes ordinaires au service de ces personnalités de renom, pour finalement nous faire comprendre que bien que nous soyons physiquement différent, que nous sommes ou avons été connus ou que nous ayons un métier lambda, que nous soyons jeune ou vieux, nous sommes tous pareils : nous fonctionnons avec nos émotions, nous avons nos secrets, nos mensonges, nous nous cherchons, nous nous évadons avec nos passions, nos activités. Peu importe que vous ayez accompli de grandes choses dans la vie, cela ne fait pas de vous quelqu’un de fondamentalement meilleur, au contraire. Les mots et les actes nous égratignent tous.

Réalisateur, compositeur, masseuse, assistante, prostituée, etc. nous avons tous une particularité qui nous rend tous extraordinaire, qui nous différencie, qui nous rend unique et qui peut apporter quelque chose d’authentique aux autres, faisant ressortir des qualités inespérées, et même quelque chose qu’ils ne trouvent pas au fond d’eux-mêmes.

La réalisation est surprenante, gracieuse, profonde, recherchée, méticuleuse, accompagnée d’une superbe photographie. Paolo Sorrentino a su sublimer le quotidien paisible des résidents de cet hôtel, offrant des portraits émouvants, sensibles, parfois drôles, innocents, solitaires (à ce propos, le film met aussi en exergue la vaine quête de l’être humain à lutter contre la solitude) à travers des acteurs d’exception : Michael Caine, Harvey Keitel, Rachel Weisz, Paul Dano, Jane Fonda, aucun ne tombe dans le surjeu, apporte énormément au récit. On s’accroche à chacun d’entre-eux.

Youth est riche de sujets, d’interprétations, il est fascinant, troublant de réalisme et de sensibilité. Il capte l’attention par une qualité de photo remarquable, une réalisation léchée et complexe, et un scénario dans lequel chacun pourra s’y retrouver. J’en oublie la bande originale, une pure merveille. Sorrentino a su jouer avec les émotions de ses personnages et ceux du spectateur, regardant au plus profond de nous-mêmes avec un grand sens du détail.

Sortie en salles le 09 septembre.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Kingsman services secrets

Miss Bobby_Kingsman services secrets C’est à chaud que je m’attèle à l’écriture de la critique de Kingsman : services secrets et cela ne va pas être une mince affaire, car je ne sais pas par où commencer. Je suis dans une veine inspiratrice, mais mes idées partent dans tous les sens tant le film m’a mise à terre telle une prise de Jujitsu, coupant net le souffle, me laissant K-O. En gros, vous prenez Star Wars, Pulp Fiction, La Fièvre du samedi soir, Kick Ass, James Bond (pour ne citer que ceux-là), vous secouez bien fort et vous obtenez Kingsman. Grande classe.

Kingsman : services secrets, film d’espionnage, mais pas que. Tantôt film d’action qui tranche littéralement dans le vif du sujet, tantôt comédie crue à l’humour British, tantôt parodie faisant le pied de nez à J.B. (Jason Bourne ? Non, James Bond), Matthew Vaughn sert sur un plateau une oeuvre pour les amoureux du cinéma, sachant apprécier des scènes tels des ados attardés et excités à l’approche du prochain Iphone/Star Wars/épisode de Game of Thrones (rayez les mentions inutiles). En somme, de la jouissance pure ou Noël après l’heure (ou avant l’heure, c’est selon).

Des séquences mémorables, à deux doigts de la folie, symbiose entre l’horreur, l’action et le burlesque, recalant au passage les valeurs pieuses. Chorégraphies parfaites ou comment l’espion britannique rencontre Benny Hill. Grandiose. Ou encore l’anarchie illustrée par le disco, l’apparition de John Travolta sous les traits de Sofia Boutella alias la femme kangourou aux lames acérées.

Scénario point cousu de fil blanc, où se mélange la formation des nouvelles recrues face au maniement de parapluie des anciennes générations, nous laissant nous accrocher aux personnages, accordant notre sympathie et notre fascination. Des personnages mis en valeur par des acteurs superbes : Samuel L. Jackson affublé d’un petit plus (que vous découvrirez par vous-mêmes, je ne souhaite pas vous gâcher la surprise) rendant chaque scènes hilarantes, Colin Firth offre son flegme, sa classe et son charisme dans un rôle hors normes d’espion. La gymnastique n’a plus de secret pour lui. Mention pour leurs seconds rôles à Michael Caine et Mark Strong. La nouvelle génération éclot sous le visage du minet Taron Egerton, gueule d’amour qui suit les traces de Colin Firth et c’est réussi.

Kingsman : services secrets est un trip exaltant pour grands enfants à l’approche de leur anniversaire, regroupant différents genres et mélangeant les références. Définitivement à noter dans vos agendas pour vous aérer l’esprit après ce mauvais démarrage de l’année. Vous m’en direz des nouvelles.

Sortie en salles le 18 février.

by Miss Bobby

S’il y a bien un film à ne pas rater cet été, c’est bien Inception. Mélangeant thriller, espionnage et fantastique ce film est très bien réalisé et il repose sur un scénario recherché. J’aime ce genre de films qui savent mêler une histoire complexe ainsi qu’une recherche visuelle, un peu comme Matrix.

On ne s’ennuie pas pendant les 2h30. On tente de comprendre les termes et les explications très techniques, mais grâce aux images et à la continuité du récit, tout s’emboite. On finit par tout comprendre (même si j’en suis ressortie avec un mal de tête). Je me suis permis d’aller lire une sorte de compte rendu sur internet après visionnage, car j’en suis sortie avec des doutes concernant la fin. Je croyais être la seule, toutefois, quelques lectures m’ont fait me sentir moins seule. Plusieurs théories existent et un internaute a même conseillé de voir plusieurs fois le film, pour bien comprendre et repérer les détails (c’est une bonne idée). Et il y en a des détails, j’ai l’impression que Christopher Nolan a pensé à tout (alors qu’il a certainement dû en oublier).

Pour ma part, j’ai trouvé que le choix des acteurs était pertinent (sauf pour Marion Cotillard, depuis qu’Hollywood lui a monté à la tête, je la trouve moins authentique). Leonardo Di Caprio n’a plus rien à prouver au cinéma, cependant, il sort de ses rôles « habituels » et cela lui va parfaitement bien, il joue vraiment bien. Dire qu’à 14 ans, comme toutes les adolescentes, j’étais amoureuse de Caprio. En ce temps-là, il nageait dans sa vingtaine, avait été propulsé par Titanic, jeune, beau et minet. Maintenant, il approche doucement la quarantaine, il a perdu son minois de jeune premier, mais il a gardé son charme grâce à son intelligence, au choix de ses rôles et à sa discrétion. Bon, je ne tomberai pas forcément amoureuse de lui à l’heure actuelle !

On peut y voir notamment, la jeune Ellen Page qui monte, qui monte, depuis Juno. Un autre petit nouveau qui commence lui aussi à se faire une place au soleil, le charmant Joseph Gordon-Levitt (que j’ai réellement découvert il y a peu de temps dans le très bon (500) jours ensemble. Toutefois, passé inaperçu dans le très mauvais G.I. Joe).

En somme, si vous en avez marre de ne pas pouvoir aller bronzer parce que le soleil s’est inscrit aux abonnés absents, parce qu’il ne fait pas assez chaud pour tremper un orteil dans la Méditerranée (ou l’océan Atlantique, à choix), bougez-vous les fesses pour aller voir Inception (si possible en Imax et non dans une petite salle UGC comme moi). Il réveillera les quelques neurones qu’il vous reste et qui n’ont pas encore fondu au soleil. Bon entraînement à mi-parcours de la rentrée (oui, je parle des sujets qui fâchent).

by Miss Bobby