Terminator 2 - 3D

Terminator 2 - 3DJe ne vais pas vous faire une critique de Terminator 2, tout a déjà été dit dessus, on sait que le film de James Cameron est une petite bombe ! Je vais plutôt vous parler rapidement de l’expérience cinématographique. Pour être honnête, j’ai découvert les Terminator 1 et 2 il n’y a pas si longtemps, en DVD, devant ma télé. J’avais cet à priori sur ce film comme quoi il était violent. Il faut dire que j’avais vu dans ma tendre jeunesse innocente des image de ce robot – à l’apparence d’un squelette – en train d’attaquer Sarah Connor, il n’avait rien de rassurant et m’avait fait peur. Du coup, partant de cette base, j’avais toujours été réticente à le regarder. Heureusement, on m’a convaincu que « non, Terminator n’est pas violent ». C’est vrai ! À mon sens, Robocop l’est particulièrement. Bref. Tout ça pour dire que j’avais préféré le deuxième au premier et que je n’ai pas vu les suivants.

La question que vous vous posez tous : est-ce que la 3D est vraiment utile ? Je ne vais pas y aller par quatre chemins : non ! Elle fonctionne sur la scène d’ouverture et c’est tout (contrairement à la ressortie 3D de Titanic qui valait plutôt le coup). Je peux vous assurer : toutes les personnes qui ont découvert Terminator sur petit écran seront ravis de le redécouvrir sur le grand. Terminator 2 n’a quasiment pas pris une ride, il est beaucoup plus appréciable au cinéma et plus spectaculaire, il fait partie des films qu’on ne se lasse pas de revoir. Compte tenu de la grandeur du film et de son image restaurée, le revoir en imax vaut le coup !

Courez vous faire plaisir en revoyant ce grand film de James Cameron, croyez-moi, vous ne serez pas déçus !

Ressortie en salles le 14 Septembre 2017.

Pirates des Caraïbes - la vengeance de salazar_film

Pirates des Caraïbes - la vengeance de salazar_filmEt de 5 ! Il y a des franchises dont on attend avec plaisir voire même impatience un nouvel opus, je pense à Fast and Furious ou, pour ma part, à Transformers. Ce sont des franchises qui arrivent à peu près à apporter quelque chose de nouveau (toutes proportions gardées). Seulement, certaines ont plus de mal à se réinventer comme Pirates des Caraïbes qui a allègrement dépassé le stade du naufrage avec La vengeance de Salazar. Je dirai même que le naufrage du Titanic à côté, c’est rien !

J’avais raté le 4, mais quand je vois la teneur du 5, je me dis que je n’ai rien raté. La saga s’affiche clairement comme une machine à tunes : on fait des films en suivant le filon qui fonctionne, car le public aime Jack Sparrow. Le reste, on s’en fiche ! Résultat des courses : 2h10 de pas grand chose. Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar n’est même pas un bon divertissement ! Il est beaucoup trop long pour un scénario qui tient sur un post-it. Le film met 10 plombes à démarrer, à tourner en rond, pour enfin nous annoncer la fameuse aventure… Tu parles d’une aventure ! Elle est brouillonne, on ne comprend pas vraiment le but, ça part dans tous les sens. On a qu’une envie, que ça se termine. Ce naufrage annoncé est soutenu par une bande d’acteurs dont le jeu est plus qu’approximatif : Johnny Depp cabotine à mort au point qu’il en devient fatiguant de le voir jouer le mec faussement bourré (l’acteur saoul qui joue mal un personnage saoul, allez comprendre). Javier Bardem, bon sang, il est bon d’habitude, ici, on a l’impression qu’il est gêné par son costume, en plus d’être mal filmé (faut éviter les plans trop rapprochés). Est-ce que je parle des deux minots, Brendon Thwaites et Kaya Scodelario ? Pas la peine ! On retrouve aussi le Gypsy King Orlando Bloom, aussi épanoui qu’une moule décrochée de son rocher.

On retiendra quand même que visuellement, ce cinquième volet est plutôt réussi, la 3D fonctionne de temps à autre. Et c’est tout. Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar ne sert à rien, n’apporte rien. Vite vu (après 2h de longueurs) et vite oublié.

Sortie en salles le 24 Mai 2017.

by Miss Bobby
Miss Bobby_Le Loup de Wall_Street

Miss Bobby_Le Loup de Wall_Street POUAAAAAH

C’est ce que je me suis dit en sortant de la projection.

Comme on en parlait avec Cliffhanger (soit tout l’après-midi post projo), vous n’en sortirez pas indemne.

Autant débuter par la première chose qui va vous rebuter tout de suite : trois heures de film ! Blam ! J’ai vécu un effet étrange que Cliff a aussi ressenti : j’ai vu passer les trois heures, j’ai senti la longueur, mais aussi étonnant que cela puisse paraître, je ne me suis pas ennuyée. Vaut mieux ne pas chercher à comprendre.

Je ne sais pas à quoi carburait Martin Scorsese sur le tournage, mais ce jeune homme de 71 ans s’est offert une (seconde) jeunesse débridée avec Le loup de Wall Street. Rien que d’en parler j’ai envie de redire « Pouah ! ». C’est survolté, voire irréaliste, complètement fou, du grand N’importe Quoi. C’est tellement dingue qu’on a du mal à croire que tout est vrai (le film est inspiré de la biographie de Jordan Belfort). En tout cas, c’est du bon, du très très bon. Ça ne plaira pas à tout le monde, toutefois, pour ceux qui tenteront l’aventure, vous en sortirez vidés.

C’est vraiment difficile pour moi de mettre des mots sur un film comme celui-ci. Une sorte de trip de trois heures durant lesquelles vous vivrez des choses insolites, euphoriques et inimaginables. Inimaginable, c’est le mot. Les scènes d’anthologie se suivent, montent d’un cran au fur et à mesure, aussi bien dans l’absurde, dans l’humour et le (attention, expression de facilité) What The Fuck ?! Excusez-moi, mais elle est plutôt appropriée tant l’énormité est délectable.

Parlons de Leonardo DiCaprio. J’en suis retombée amoureuse. Ce n’est pas le jeune premier de Titanic qui m’a fait fondre ce coup-là, mais le brio, la maestria du jeu de l’acteur. J’espérais en secret qu’il casse son image, qu’il « parte en cacahuètes »… ENFIN ! Je pensais naïvement en ayant vu la bande-annonce qu’il jouerait un petit imbécile de Wall Street, j’étais très loin du compte. Et l’acteur n’y va pas de mains mortes, se mettant dans des situations que beaucoup auraient refusées, poussant dans l’autodérision. Absolument splendide. Je l’ai attendu, j’ai été servie et je ne suis pas prête de l’oublier. DiCaprio comme vous ne l’avez jamais vu. Vous allez vous régaler.

Cela fait maintenant une semaine (à l’heure où j’écris cette critique), Cliff et moi en parlons toujours, avec une très grosse envie de revoir le film.

Allez le voir, vous me remercierez après !

Mon conseil : au lieu de vous rendre à l’église le 25 décembre, allez plutôt voir Le Loup de Wall Street qui sortira au cinéma le même jour.

PS : J’émets un bémol tout de même, le choix de Jean Dujardin, qui a un petit rôle heureusement, qui fait du Dujardin. Agaçant.

 

 

Je m’y suis mise sur le tard, mais je m’y suis mise quand même à force d’entendre de partout que c’était trop beau. J’ai voulu juger par moi-même.

Eh bien maintenant, c’est fait. J’ai vu Avatar, en 3D et en anglais dans le texte le tout sous-titré !

Comment expliquer ?!

Beaucoup disent du scénario qu’il est léger, simple, j’en passe et des meilleures. L’histoire globale certes est basique, mais bon, certaines personnes comme moi diront que le cinéma a connu largement pire (et bien mieux bien sûr). Script facile, mais bien construit, même si on voit venir le truc.

Pour le bémol (idem que pour Là-Haut), James Cameron aurait pu largement accentuer le côté 3D et la profondeur. Un peu plus fourni que celui de Pixar, c’est un fait, mais encore timide.

Pour le reste… mon Dieu, le reste…

Je ne vais pas tarir d’éloges et tant pis si cela déplait à d’autres.

C’est d’une beauté…MA-GNI-FI-QUE. Monsieur Titanic arrive à nous immerger (ne voyez aucun jeu de mots hein) dans un monde inexistant, féérique, aux couleurs éclatantes, aux êtres attachants. Il a réussi à créer tout un univers, une population, un langage, une faune et une flore. À y regarder de plus près, on retrouve des similitudes avec quelques peuples terriens, au niveau du mode de vie, des traits du visage, etc.

On note aussi que les acteurs jouent vraiment très bien, Sigourney Weaver toujours au top de sa forme et la nouvelle tête, Sam Worthington (James révélateur de nouveaux talents?).

On ne peut pas faire l’impasse sur Avatar, ce n’est pas possible. Le voir en DVD n’est pas la meilleure solution. On ne voit pas les trois heures passées. Pour ma part, j’ai fini par croire que les Na’vis existaient sauf quand le film fut fini où la réalité a vite repris le dessus. On n’oublie pas le message écologique de Monsieur James (et on a raison), d’autant qu’une phrase dite par Jake Sully au pied de l’arbre des âmes m’a vraiment fait prendre conscience de cet aspect. Je ne vous la cite pas, je préfèrerai que vous vous bougiez vos charmants derrières !

Moi, j’ai été époustouflée et émue. Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ?

by Miss Bobby